Qu'est-ce que l'Ecologie Animale ?

L’Ă©cologie animale concerne les relations des individus avec leur environnement, y compris les facteurs physiques et les autres organismes, et les consĂ©quences de ces relations sur l’Ă©volution, la croissance et la rĂ©gulation des populations, les interactions entre les espèces, la composition des communautĂ©s biologiques, ainsi que le flux d’Ă©nergie et le cycle des nutriments dans l’Ă©cosystème.

 

Du point de vue de la population, l’organisme individuel est l’unitĂ© fondamentale de l’Ă©cologie. Les facteurs qui influencent la survie et le succès de la reproduction des individus constituent la base de la comprĂ©hension des processus de population.

 

Deux principes gĂ©nĂ©raux guident l’Ă©tude de l’Ă©cologie animale. Le premier est l’Ă©quilibre de la nature, qui stipule que les systèmes Ă©cologiques sont rĂ©gulĂ©s dans des Ă©tats approximativement stables. Lorsqu’une population devient importante, les pressions Ă©cologiques sur la taille de la population, notamment la pĂ©nurie de nourriture, la prĂ©dation et les maladies, tendent Ă  rĂ©duire le nombre d’individus. Le second principe est que les populations existent en relation dynamique avec leur environnement et que ces relations peuvent faire varier les systèmes Ă©cologiques de façon spectaculaire dans le temps et l’espace. L’un des dĂ©fis de l’Ă©cologie animale a Ă©tĂ© de concilier ces diffĂ©rents points de vue.

 

Les animaux ont Ă©voluĂ© dans les mers mais se sont dĂ©placĂ©s vers l’eau douce et sur terre Ă  l’Ă©poque de l’Ordovicien, après que les plantes soient devenues disponibles comme source de nourriture. Une histoire simple de l’Ă©cologie animale est centrĂ©e sur le thème de la consommation de certains organismes pour l’alimentation tout en fournissant de la nourriture Ă  d’autres. Les rĂ©alitĂ©s de la façon dont les animaux ont agi sont très variĂ©es et complexes. L’Ă©cologie des animaux et des autres organismes se reflète dans leurs radiations phylogĂ©nĂ©tiques (c’est-Ă -dire la diversification des lignĂ©es). Les Ă©cologies sont aussi nombreuses que les espèces, mais, tout comme les espèces peuvent ĂŞtre regroupĂ©es en taxons supĂ©rieurs, on peut aussi faire une classification des moyens par lesquels les animaux trouvent une nourriture adĂ©quate pour se reproduire et des moyens par lesquels ils restent en vie tout en le faisant.

D'autres domaines de l'Ecologie

Etre Ecologique

Ecologie Humaine

Ecologie Végétale

Ecologie Politique

Ecologie Industrielle​

Cultiver ses propres fruits et légumes​

Les Produits de Beauté Bio​

Construire une maison Ă©cologique

DĂ©veloppement Durable

Les Boutiques ZĂ©ro DĂ©chet

La Pollution plastique​

Le Sport et l'Ecologie​

Les Changements climatiques​

Les Transitions écologiques​

Les Transitions énergétiques​

Interactions entre les animaux et les plantes

L’interaction entre les animaux et les plantes, en Ă©cologie animale, ainsi qu’entre deux espèces d’ĂŞtres vivants, peut avoir trois rĂ©sultats fondamentaux : positif, neutre ou nĂ©gatif. En biologie animale, l’interaction est dite positive lorsqu’au moins une espèce en bĂ©nĂ©ficie et qu’aucune n’est lĂ©sĂ©e, elle est dite neutre lorsqu’aucune espèce n’en bĂ©nĂ©ficie ou n’est lĂ©sĂ©e, et elle est dite nĂ©gative lorsqu’au moins une espèce est lĂ©sĂ©e.

 

Les grandes et majestueuses forĂŞts, les beaux parcs ou rĂ©serves naturelles, les jardins les mieux conçus… souffrent tous du mĂŞme dĂ©faut fondamental : l’existence des espèces vivantes qui les habitent est souvent en interaction nĂ©gative.

Des interactions positives

Le magazine DESPERTAD d’avril 2007, pages 16 et 17, cite certaines interactions positives entre les animaux et les plantes. En ce qui concerne l’interaction la plus positive de toutes, Ă  savoir le mutualisme ou la symbiose, oĂą toutes les espèces concernĂ©es sont gagnantes, il rapporte :

 

« Certains des arbres les plus majestueux du monde, comme le kapok et le baobab, dĂ©pendent des chauves-souris pour la pollinisation. Certaines chauves-souris frugivores rendent un double service : elles rĂ©pandent le pollen lorsqu’elles se nourrissent de nectar et dispersent les graines des fruits qu’elles mangent. En Australie, un groupe de petits marsupiaux appelĂ©s « falangeros » vont de fleur en fleur pour se rĂ©galer de nectar. Ainsi, leurs corps poilus dĂ©placent le pollen d’une fleur Ă  l’autre.

 

Nous devons donc ĂŞtre conscients que chaque fois que nous buvons du cafĂ© ou du chocolat, que nous goĂ»tons des fruits tropicaux comme les mangues, les oranges et les ananas, que nous sucrons notre nourriture avec du miel ou que nous cuisinons avec des tomates, des piments, des concombres et des avocats, ces ressources sont le rĂ©sultat de la pollinisation par les abeilles. Toutes ces ressources sont le fruit de l’Ă©cologie animale.

 

D’autres fruits tels que les bananes et les pitahayas sont issus de l’activitĂ© des chauves-souris pollinisatrices, et mĂŞme les fleurs de l’agave tequila sont Ă©galement pollinisĂ©es par ces mammifères volants. La reproduction de diffĂ©rentes plantes ornementales telles que les orchidĂ©es, les bromĂ©liacĂ©es, les cactus et les hĂ©liconias nĂ©cessite Ă©galement l’intervention de leurs pollinisateurs, c’est-Ă -dire les abeilles, les colibris, les papillons et les chauves-souris. En outre, la dispersion des fruits par les oiseaux, les chauves-souris et mĂŞme les fourmis contribue activement Ă  la rĂ©gĂ©nĂ©ration des forĂŞts et des zones boisĂ©es qui ont Ă©tĂ© fragmentĂ©es ou Ă©liminĂ©es.

papillon ecologie animale

Les papillons et la pollinisation

Ces beaux insectes, qui se nourrissent principalement de nectar, collectent le pollen en volant de fleur en fleur. Les papillons, certainement l’un des groupes d’insectes les plus admirĂ©s et les plus Ă©tudiĂ©s, volaient dĂ©jĂ  parmi les dinosaures. MalgrĂ© le rĂ´le clĂ© qu’ils jouent aujourd’hui en tant que pollinisateurs dans les Ă©cosystèmes terrestres, ils existaient bien avant l’apparition des premières plantes Ă  fleurs sur Terre et avaient mĂŞme le « tronc » caractĂ©ristique que ces insectes utilisent aujourd’hui pour siroter du nectar, bien qu’il y a 200 millions d’annĂ©es, ils l’utilisaient Ă  une autre fin : l’eau potable.

La relation des colibris avec les plantes

Les colibris doivent consomment chaque jour la moitiĂ© de leur poids en sucre ! La dĂ©pendance du colibri au nectar des fleurs qu’il ingère est forte. Lorsqu’il visite des centaines de fleurs par jour, ces oiseaux colorĂ©s libĂ©rant leur nectar, dans ce processus, le pollen adhère aux plumes du front et de la poitrine. Et ce faisant, ils transportent le pollen de fleur en fleur et encouragent la production de fruits et de graines dans les plantes. Une bonne symbiose existe entre les colibris et les plantes car avec cette interaction les deux reçoivent un fort avantage. 

Des interactions négatives

Quant aux interactions nĂ©gatives, il y a l’Herbivore, qui est une sorte de prĂ©dation exercĂ©e par un animal herbivore contre la plante dont il se nourrit. Le RĂ©veil du 8-12-1995, page 29, cite un exemple sous la rubrique « Plantes Ă  mĂ©moire » :

 

« Lorsqu’elles sont attaquĂ©es, de nombreuses plantes produisent des produits chimiques pour repousser leurs agresseurs. Le magazine New Scientist explique que certains conservent Ă©galement l’attaque dans leur « mĂ©moire », ce qui leur permet de fabriquer plus rapidement les toxines rĂ©pulsives en cas d’agressions rĂ©pĂ©tĂ©es. Lorsqu’une chenille commence Ă  mâcher une feuille de tabac, elle dĂ©clenche la production d' »acide jasmonique » par la plante, qui se dĂ©place vers les racines. Ceci, Ă  son tour, initie la production de « nicotine », qui retourne dans les feuilles afin qu’elles ne soient pas appĂ©tissantes pour l’insecte. Les plantes dont les racines Ă©taient auparavant exposĂ©es Ă  l’acide ont rĂ©agi plus rapidement aux attaques. « Il s’ensuit que les plantes ont une certaine mĂ©moire », explique le professeur Ian Baldwin de l’universitĂ© d’État de New York Ă  Buffalo.

 

Un autre exemple similaire se trouve dans l’AWAKENING du 8 novembre 1986, page 13, sous le thème « Quand les arbres parlent :

 

« Le koudou, une antilope africaine aux magnifiques cornes spiralĂ©es, est un animal Ă  l’allure majestueuse Ainsi, les dĂ©fenseurs de la faune ont Ă©tĂ© alarmĂ©s lorsqu’un grand nombre de kudus dans les petits jardins zoologiques sud-africains ont commencĂ© Ă  mourir de faim. Ces morts Ă©taient inexplicables car il y avait suffisamment d’arbres dans les rĂ©serves pour nourrir les animaux. Cependant, après de nombreuses recherches, l’explication Ă©tonnante a Ă©tĂ© trouvĂ©e : les arbres se « parlaient » entre eux !

 

Absurde ? Eh bien, le magazine sud-africain Panorama a rapportĂ© ce qui suit : « Les arbres ont une arme secrète contre les kudus et les autres animaux qui se nourrissent de leurs feuilles […] Quand un koudou mange les feuilles de l’arbre, il est stimulĂ© pour produire une sorte de tanin appelĂ© K-tannin. Cela empĂŞche les koudous de digĂ©rer correctement les feuilles, et ils renoncent donc Ă  les manger. « Mais ne pouvaient-ils pas simplement passer Ă  un autre arbre », me demanderez-vous. C’est maintenant que les arbres « parlent ».

Des interactions négatives causées par l'Homme

Les animaux et les plantes sont de plus en plus souvent « dĂ©placĂ©s » de leurs zones d’origine pour survivre aux effets du changement climatique, du braconnage et de la perte d’habitat, selon le principal dĂ©fenseur de l’environnement. Plus de 1 000 espèces ont dĂ» ĂŞtre dĂ©placĂ©es en raison du changement climatique, du braconnage et de la perte d’habitat par l’homme, selon un Ă©minent dĂ©fenseur de l’environnement.

 

Le Dr Axel Moehrenschlager a dĂ©clarĂ© que les cas de « transfert », comme le projet de l’Inde de dĂ©placer des tigres au Cambodge ou le projet de l’Afrique du Sud de transporter par avion des rhinocĂ©ros en Australie, ont augmentĂ© de manière exponentielle au cours des dernières dĂ©cennies et deviendront plus frĂ©quents en raison des pressions humaines qui rapprochent les espèces de l’extinction. La translocation est la pratique qui consiste Ă  dĂ©placer intentionnellement des plantes et des animaux d’une zone Ă  une autre et Ă  les relâcher dans une autre afin d’amĂ©liorer leurs chances de survie et de lutter contre la perte de biodiversitĂ©. Le problème c’est que ces changements ou transferts peuvent avoir radicalement un impact sur l’Ă©cosystème existant jusqu’alors et qui provoque de vĂ©ritables catastrophes sur la biodiversitĂ©.

Des informations transmises aux autres pour se protéger

Le professeur van Hoven affirme dans le magazine « Custos » qu’il a rĂ©cemment Ă©tĂ© prouvĂ© que lorsque les feuilles d’une plante sont endommagĂ©es, des composĂ©s aromatiques auxquels d’autres plantes de la mĂŞme espèce sont sensibles sont projetĂ©s dans l’air.

 

En effet en Ă©cologie animale, les arbres avertissent leurs voisins qu’il y a des animaux affamĂ©s dans la rĂ©gion. Et comment ces autres rĂ©agissent-ils ? En produisant le mĂŞme tannin nocif dans leurs feuilles. Après tout, leur survie est en danger : « Les plantes qui n’avaient pas cette capacitĂ© de se dĂ©fendre […] ont inĂ©vitablement disparu avec le temps », spĂ©cule le professeur van Hoven. Ainsi, relativement peu de temps après qu’un koudou commence Ă  grignoter des feuilles, une espèce d’arbre après l’autre peut commencer Ă  « fermer » son approvisionnement en nourriture. En effet, il semble qu’il faille plusieurs jours avant que les feuilles de l’arbre endommagĂ© ne reviennent Ă  son Ă©tat normal.

 

Le mĂ©canisme naturel de protection des arbres est un vĂ©ritable problème lorsque les kudus sont conservĂ©s dans une petite rĂ©serve. Les chercheurs n’ont pas tardĂ© Ă  constater que le taux de mortalitĂ© des koudous dans les petites rĂ©serves Ă©tait six fois plus Ă©levĂ© que dans les grandes. Pourquoi ? En raison de la concentration excessive de koudous. Le professeur van Hoven dit : « Nous conseillons aux responsables des rĂ©serves … de ne pas avoir plus de trois ou quatre koudous par 100 hectares … S’il y en a plus, il est conseillĂ© de leur fournir de la nourriture pendant l’hiver ».

 

Bien entendu, il sera nĂ©cessaire de reproduire dans des conditions naturelles l’Ă©cologie animale les rĂ©sultats des recherches effectuĂ©es en laboratoire avant de savoir avec certitude combien d’arbres « parlent » rĂ©ellement et dans quelle mesure. Cependant, mĂŞme ces rĂ©sultats prĂ©liminaires mettent en Ă©vidence la conception de la crĂ©ation vivante et l’Ă©tonnante intelligence du Dieu qui a fait toutes choses.

 

Le RĂ©veil du 8 fĂ©vrier 1982, pages 14 et 15, contient l’information suivante : Le petit colĂ©optère qui vit sur le mimosa. La femelle de ce colĂ©optère grimpe sur le mimosa, rampe jusqu’au bout de la branche, pratique une fente dans l’Ă©corce et y dĂ©pose ses Ĺ“ufs. Elle rampe alors jusqu’au centre de la branche, ronge la branche suffisamment pour couper le cambium, et l’extrĂ©mitĂ© de la branche meurt et tombe. Les Ĺ“ufs du colĂ©optère se rĂ©pandent et finalement les colĂ©optères sortent, et le cycle recommence. En revanche, le mimosa en profite. Il est Ă©laguĂ© et, de ce fait, il vit 40 ou 50 ans, soit deux fois plus longtemps qu’il ne le ferait autrement. En fait, le mimosa dĂ©gage une odeur pour attirer le mimosa, et ce petit colĂ©optère ne peut se reproduire sur aucun autre arbre.

ecologie animale fleur

Des jardiniers expĂ©rimentĂ©s en Ă©cologie animale ont observĂ© qu’une taille correcte donne aux plantes force et vigueur, amĂ©liorant la floraison et le dĂ©veloppement des plantes. Une taille appropriĂ©e favorise la bonne rĂ©partition des branches et permet ainsi Ă  la lumière du soleil de pĂ©nĂ©trer Ă  l’intĂ©rieur de la plante, afin qu’elle croisse harmonieusement et fleurisse mieux. Une taille rĂ©gulière permet de dĂ©gager le rideau de branches Ă©mises par la plante, de sorte que l’air et la lumière atteignent le centre de la couronne de la plante.

 

Toutes les plantes sont reconnaissantes de recevoir, Ă  tout moment (sauf pendant les gelĂ©es), un taillage et un nettoyage des branches sèches, malades ou inutiles. La suppression de ces tiges des fleurs une fois qu’elles sont fanĂ©es (arbustes), et la suppression des fruits sur les plantes dont la graine n’est pas utilisĂ©e (cyprès, rosier) prĂ©vient l’Ă©puisement et doit ĂŞtre pratiquĂ©e si l’on veut prĂ©server la beautĂ© des spĂ©cimens. La taille sera bĂ©nĂ©fique tant qu’elle maintiendra les feuilles de la plante plus en contact avec l’air et le soleil.

 

Ces donnĂ©es nous permettent de rĂ©flĂ©chir sur le rĂ´le des Ă©lagueurs naturels que les kudus et autres grands herbivores, comme la girafe, pourraient jouer dans des Ă©cosystèmes suffisamment vastes et complexes, surtout dans un Ă©tat terrestre d’Ă©quilibre parfait. Nous ne pouvons que spĂ©culer maintenant, car nous ne disposons pas d’Ă©tudes concluantes, mais la quantitĂ© d’expĂ©rience rapportĂ©e sur la capacitĂ© des plantes en Ă©cologie animale Ă  utiliser les animaux pour leur propre bĂ©nĂ©fice nous permet d’imaginer qu’une sorte d’interaction symbiotique pourrait exister entre les arbres et ces herbivores brouteurs. Par exemple, les plantes nĂ©cessitant une taille assez haute  qui fourniraient une « nourriture facile » aux grands herbivores, tandis que les plantes dĂ©jĂ  taillĂ©es, ou celles qui n’ont pas besoin d’ĂŞtre taillĂ©es, utiliseraient des stratĂ©gies et des mĂ©canismes dissuasifs qui chasseraient ces animaux.

 

De leur cĂ´tĂ©, ces animaux procrĂ©eraient plus ou moins en fonction de l’offre alimentaire disponible, afin de toujours maintenir une population Ă©quilibrĂ©e d’herbivores dans cette Ă©cologie animale (phĂ©nomène dĂ©jĂ  connu en biologie des populations : Ă  savoir, le contrĂ´le spontanĂ© ou naturel d’une population animale en raison d’une pĂ©nurie de nourriture ou d’une diminution de l’espace territorial, dont l’une des dĂ©rivations est la tendance transitoire vers un dĂ©veloppement lent des individus, un retard de reproduction et un nombre plus faible de descendants par naissance).

D'autres sujets liés à l'Ecologie Animale

L'impact Ă©cologique de nos animaux de compagnie

Des animaux qui s'adaptent

Quel réflexe écologique pour prendre soin de ses animaux ?

Biodiversité : Peut-on freiner l'extinction des espèces ?

L'impact Ă©cologique de nos animaux de compagnie

Tous les propriĂ©taires d’animaux de compagnie aiment leurs animaux et de plus en plus les traitent comme des membres de la famille. Ces dernières annĂ©es, les rayons d’aliments pour animaux de compagnie des Ă©piceries et des chaĂ®nes spĂ©cialisĂ©es ont vu affluer des marques fabriquĂ©es avec des ingrĂ©dients dits « de qualitĂ© humaine ». Mais ces produits pourraient avoir un prix Ă©levĂ© pour l’environnement. En voici les prĂ©cisions.

Des animaux qui s'adaptent

Chaque adaptation que possède un animal l’aide Ă  survivre. Certaines de ces adaptations servent plus d’un but. Voici la description de plusieurs adaptations que certains animaux ont eu des siècles durant pour pouvoir subvenir Ă  leur besoins et Ă  ceux de leur semblable. La nature Ă  plus d’un mystère dans son sac Ă  nous dĂ©voiler.

Quel réflexe écologique pour prendre soin de ses animaux ?

Il y a tant de petits changements que nous pouvons faire dans notre propre vie pour ĂŞtre plus respectueux de l’environnement, y compris lorsque nous prenons soin de nos animaux de compagnie. Le simple fait de changer les produits que nous utilisons et les petits choix que nous faisons peut avoir un impact Ă©norme sur la faune et la flore et sur l’environnement dans son ensemble.

Biodiversité : Peut-on freiner l'extinction des espèces ?

Le monde doit conclure un nouveau pacte avec la nature dans les prochaines annĂ©es, sinon l’humanitĂ© pourrait ĂŞtre la première espèce Ă  constater sa propre extinction

Santé Globale

Qui sommes-nous ?
Nous contacter
Politique de confidentialité